JUILLET
  • DIM
    14
    JUILLET
  • LUN
    15
    JUILLET
  • MAR
    16
    JUILLET
  • MER
    17
    JUILLET
  • JEU
    18
    JUILLET
  • VEN
    19
    JUILLET
  • SAM
    20
    JUILLET
  • DIM
    21
    JUILLET
  • LUN
    22
    JUILLET
  • MAR
    23
    JUILLET
  • MER
    24
    JUILLET
  • JEU
    25
    JUILLET
  • VEN
    26
    JUILLET
  • SAM
    27
    JUILLET
  • DIM
    28
    JUILLET
  • LUN
    29
    JUILLET
  • MAR
    30
    JUILLET

PROJECTIONS

Salle Charles Pathé

Mer. 08 Juillet 2015 à 14h00

Mer
08
JUIL
14h00
Le Fonds Pathé - "AH, les femmes !"

Du 8 au 28  juillet 2015

Avant de devenir un spectacle sédentaire, le cinéma fut une attraction nomade présentée de foire en foire. Pathé contribua grandement à la propagation du cinéma forain en produisant plus de 1500 films entre 1896 et 1907. Cette première période très florissante de la filmographie Pathé témoigne de l´expansion de la société, depuis la création de Pathé Frères par Charles et Emile Pathé (septembre 1896) jusqu´au développement des succursales à travers le monde.

La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé présente, du 8 au 28 Juillet prochain, un cycle intitulé "LE FONDS PATHE", consacré à cette filmographie des premiers temps. Des films rares, de genres différents : fééries, scènes à truc, plein air, scènes comiques ou dramatiques…tous témoins d’une société aujourd’hui disparue.

Au total, 10 programmes d’environ 50 mn chacun composés de films courts (1 à 12 minutes) regroupés en différentes thématiques : « Péripéties enfantines », « Histories d’enfants », « Ah les femmes ! », « Bon appétit », « Magie et sortilèges », « Au spectacle »…et une série de « Best of » déjà largement plébiscités par les premiers spectateurs de la Fondation.

 

AH, LES FEMMES ! - 49'

 

Les femmes chauffeurs – 1908 – 2’3

Production : Pathé frères

Résumé : Une femme cocher lit dans un journal une annonce demandant des femmes chauffeurs. Elle se rend au garage et est admise. Elle monte dans l’automobile puis part et se dirige vers la station de chemins de fer. Ses premiers clients montent dans la voiture et lui indiquent le lieu de destination. Il est facile de voir qu’elle n’a pas beaucoup d’expérience à sa façon de conduire car elle ne loupe rien le long des rues !

 

Madame fait du sport – 1908 – 9’

Production : Pathé frères

Résumé : Madame est une femme énergique et passionnée de toutes sortes de sport. Comme elle possède une grosse fortune elle peut se consacrer à ses penchants. Levée à 7 heures du matin, elle prend un léger petit déjeuner puis commande à son domestique de lui apporter son appareil de musculation et c’est le commencement d’une journée sportive.

 

Dix femmes pour un mari – 1905 – 2’3

Production : Pathé Frères

Réalisation : Georges Hatot

Scénario : André Heuzé

Résumé : Ayant fait passer une annonce dans la presse à la recherche d'une fiancée, un jeune homme s'apprête devant le miroir avant de se rendre au Bois de Vincennes. Il orne sa boutonnière d'un brin de muguet : le signal de reconnaissance. Au jardin, il regarde sa montre et fait les cent pas, mais n'a pas attendre longtemps car une première femme s'approche, puis une deuxième... et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il soit poursuivi par une horde de dix femmes amoureuses !

 

Le ménage Dranem – 1912 – 7’

Production : Pathé frères

Résumé : Madame, ardente prosélyte du féminisme, laisse à Monsieur le soin du ménage. Converti en nourrice sèche, le pauvre homme se livre à des travaux de couture et reprise ses bas, habile, à peu près, comme un éléphant qui enfilerait une aiguille. Pendant ce temps, Madame pédale, fume, boit, joue, se querelle, bref, emprunte au sexe fort tous ses défauts, sans ses qualités. Un beau jour, Monsieur se révolte, las de sa servitude.

 

Photographie d’une étoile – 1906 – 1’5

Production : Pathé frères

Résumé : Désirant se faire photographier, une danseuse étoile renverse le photographe et son appareil avec ses mouvements grossiers. La scène se termine dans une apothéose de l'étoile et du photographe.

 

Les femmes cochers – 1907 – 10’

Production : Pathé Frères

Scénario : André Heuzé

Résumé : Une mansarde, ou plutôt, un taudis : l’homme rentre, le chapeau sur le nez, pérorant, titubant, chaloupant affreu­sement. La femme tombe dessus à bras raccourcis, coups de pieds, coups de poings, coups de fouet…et part à la conquête de ses nouveaux droits en prenant la place de son mari en tant que cocher.

 

Madame l’avocate – 1908 – 8’

Production : Pathé frères

Résumé : Madame l'avocate est si occupée par son travail qu'elle n'assure plus ses devoirs de maîtresse de maison. Son mari est devenu plus un serviteur qu'un mari car c'est lui qui s'occupe de tout à la maison. Mais les choses ne vont pas aussi bien qu'elle le voudrait et elle essaye donc de prendre en main certaines choses. Mais elle fait tout de travers et elle est bientôt rappelée à son travail par un homme qui veut qu'elle le défende.

 

Le rêve d’une féministe – 1909 – 2’5

Production : Pathé frères

Résumé : Une ardente féministe rêve qu'elle assiste à une conférence sur l'avenir des femmes, où l'on bafoue un mannequin masculin pendu à une potence. Puis elle s'imagine en magistrat, en militaire et au café... tandis que l'homme fait le ménage. C'est alors que la féministe se réveille.

 

Mes filles portent la culotte – 1911 – 6’3

Production : Pathé frères

Résumé : Hortense et Arthémise Pigegru, invitées à une soirée où l’on doit leur présenter des fiancés, rêvent d’y arborer la jupe-culotte. M. Pigegru consulté ne veut rien entendre. Mais Mme Pigegru se range aux côtés de ses filles. Elle leur suggère une excellente idée. Il s’agit, tout simple­ment, d’emprunter à la garde robe paternelle l’objet de leur désir. La mère et ses filles, toutes trois en culotte, font chez leurs amis une entrée sensationnelle.

 

Les films sont accompagnés au piano par Nicolas Worms, élève de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

 

Pour découvrir toute la programmation de la fondation, consultez la frise chronologique ci-dessus.