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PROJECTIONS

Salle Charles Pathé

Ven. 31 Octobre 2014 à 16h00

Ven
31
OCT
16h00
LA GLU (séance spéciale)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séance présentée par Christine Leteux, auteur de la biographie   « Albert Capellani, cinéaste du romanesque », paru en 2013 chez la Tour Verte.

 

DRAME (1913) - 104'

Réalisation : Albert Capellani d'après le roman de Jean Richepin

Produit (pour Pathé-Frères) par la SCAGL - Société cinématographique des auteurs et gens de lettres

Interprètes : Mistinguett (la Glu), Paul Capellani (Marie-Pierre), Gina Barbieri (Marie des Anges), Cécile Guyon (Anaïk), Marc Gérard (le père Gillioury), Henry Krauss (le docteur Cézambre), Henri Collen

Résumé : La Glu (car «qui s’y frotte s’y colle») est la fille d’un modeste professeur de campagne. Séductrice sans remords, elle attire les hommes par son charme étrange.  

Accompagné au piano par Axel Nouveau, élève de la classe d'improvisation au piano de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de la Musique et de la Danse de Paris.

Sa première victime est le docteur Cézambre qui l’épouse mais découvre vite les trahisons de sa femme et la chasse. Avide de liberté, La Glu vient à Paris où se groupe autour d’elle un cercle d’amoureux. Elle tourne la tête au jeune et fortuné Adolphe des Ribiers mais le quitte lorsqu’elle s’aperçoit que ce dernier ne peut plus solder ses dettes.  

Elle s’installe alors en Bretagne où un marin pêcheur se prend de passion pour elle. Elle va se heurter, en la personne de Marie-Pierre, à l’amour brutal, l’amour-passion, celui qui est sauvage, violent, ne connaît aucune règle, aucune contrainte, jette l’homme hors de lui, et le ramène à l’état de brute primitive. Pour La Glu, il oublie le respect, l’amour filial. Pour elle, il repousse durement la tendresse de sa fiancée Anaïk. Il est prêt à tuer, à se jeter, comme un fauve qui défend sa proie, sur ses rivaux. La mère, farouche gardienne de “son gâs”, ne parvient pas à arracher Marie Pierre à sa fatale passion.

Un jour que La Glu pousse l’audace jusqu’à venir le reprendre chez elle alors qu’on le croyait guéri de sa passion destructrice, la mère tue d’un coup de maillet la gueuse qui lui a pris son fils.

En partenariat avec la Cinémathèque française

Pour découvrir toute la programmation de la fondation, consultez la frise chronologique ci-dessus.