MAI
  • VEN
    17
    MAI
  • SAM
    18
    MAI
  • DIM
    19
    MAI
  • LUN
    20
    MAI
  • MAR
    21
    MAI
  • MER
    22
    MAI
  • JEU
    23
    MAI
  • VEN
    24
    MAI
  • SAM
    25
    MAI
  • DIM
    26
    MAI
  • LUN
    27
    MAI
  • MAR
    28
    MAI
  • MER
    29
    MAI
  • JEU
    30
    MAI
  • VEN
    31
    MAI
  • SAM
    1
    JUIN
  • DIM
    2
    JUIN

PROJECTIONS

Salle Charles Pathé

Ven. 23 Mars 2018 à 15h30

Ven
23
MARS
15h30
La Femme sur la Lune, Fritz Lang – 1929 (2h50)

La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et le Festival L'Europe autour de l'Europe s'associent pour présenter les chefs-d’œuvre incontournables du cinéma allemand des années 1920. Après avoir inspiré Hollywood, le Film Noir, Les Nouvelles vagues et les anti-héros des années soixante, cette décennie prodigieuse du cinéma muet continue aujourd’hui d’influencer les cinéastes. Cette période fera du cinéma allemand le meilleur d'Europe. La séance est accompagnée au piano par un élève de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

 

 

La Femme sur la Lune (Frau im Mond) de Fritz Lang – 1929 (2h50)

 

Réalisation et scénario : Fritz Lang et Thea von Harbou

Chef-opérateur : Curt Courant et Otto Kanturek

Production : UFA

Avec : Klaus Pohl, Willy Fritsch, Gustav von Wangenheim, Gerda Maurus, Gustl Stark-Gstettenbaur, Fritz Rasp, Tilla Durieux.


 

Synopsis : Désireux de se rendre sur la lune, Wolf Helius rend visite au professeur Manfeldt persuadé de l’existence de mines d’or sur cet astre. Un dénommé Turner souhaite rejoindre cette expédition. Financé par des commanditaires, l’équipe d’astronautes est alors composée de ces trois hommes et d’une femme. Les motivations de chacun se révèlent, peu à peu, différentes.

 

 « L'oeuvre conjointe de la romancière Théa von Harbou, et de son mari, Fritz Lang. Le Docteur Mabuse, Le Testament du Docteur Mabuse; Les Nebelungen 1 et 2, Métropolis, Les Espions, M Le Maudit et la Femme sur la Lune.) 

Avec ce film de science-fiction, simplement qualifié à l'époque du fantastique, Fritz Lang achevait brillamment sa période du muet. La critique apprécia l'originalité du propos aussi bien que la facture d'une grande beauté plastique. de son côté, le public put rêver à son aise, et dans certains cas s'interroger sérieusement, sur le concept de sa vraisemblance. Le voyage du film allait devenir réalité quarante ans plus tard, le 21 juillet 1969, avec les premiers pas d'un homme sur la lune, l'Américain Neil Armstrong. ... Près de Berlin dans les studios de Neuebabelsberg, la UFA avait très sérieusement mené à son terme cette hasardeuse et coûteuse entreprise, s'assurant la supervision technique du professeur Hermann Oberth, dont les études sur les fusées auto-propulsives lui valurent le Prix Nobel des sciences physiques. » Pierre Allard, L'Esprit du cinéma muet, CHEMINEMENTS, 2008.

 

Four men, a woman and a child - a handful of people brought together by fate. Speeding in a never-before seen vehicle, the space ship, to a never before entered spot, the infinite loneliness of the moon, they remain yet tied to their fates, to the law of their blood, their passions, their happiness and their tragedy. to bring this out was my dream.“ Fritz Lang, Deutsche Filmzeitung, 1929.

 

Fritz Lang naît en 1890 dans une famille de la grande bourgeoisie viennoise. Après des études d’architecture et de peinture, puis un long voyage autour du monde jusqu’en 1914, il commence une carrière dans le cinéma muet au début des années 1920, à Berlin. Il débute avec La Métisse, sa première réalisation en 1919, puis les grands films se succèdent, notamment : Docteur Mabuse le joueur en 1922, Metropolis en 1927, ou encore M le maudit en 1931. Approché par le parti nazi pour prendre les rênes de leur nouveau studio, il décline la proposition et rejoint Paris où il réalise le film Liliom en 1934, avant de s’envoler pour Hollywood. Dès les années 1930, il débute une nouvelle carrière aux Etats-Unis, où il varie les genres, tout en restant à ses thèmes de prédilection que sont la peur, la cruauté, l’homme et la mort. Il ne retourne en Allemagne qu’en 1959, et réalise ses derniers films : Le Tigre de Bengale, Le Tombeau Hindou et Le Diabolique Docteur Mabuse en 1960. Il fait par la suite quelques apparitions dans les films d’illustres réalisateurs, jouant notamment son propre rôle dans Le Mépris de Jean-Luc Godard en 1963. Il meurt en 1976. 

 

Le film est projeté en version numérique, la copie provient de la Murnau Stiftung.

Toutes les séances sont accompagnées au piano par les élèves de la classe d'improvisation de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. 

Pour découvrir toute la programmation de la fondation, consultez la frise chronologique ci-dessus.

POUR TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME COMPLET, CLIQUER ICI !
Télécharger >