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PROJECTIONS

Salle Charles Pathé

Mar. 18 Novembre 2014 à 15h00

Mar
18
NOV
15h00
J'ACCUSE (1919)

S'appuyant sur le titre d'un article célèbre d'Emile Zola pour la défense de Dreyfus, J'accuse est une oeuvre majeure d'Abel Gance dénonçant la guerre, en se servant pour fil conducteur de la vie et de la mort d'un ancien poilu devenu pacifiste convaincu.

 

 

 

 

 

 

En première partie : Un film d'actualité Pathé " Femmes en guerre " (8')

DRAME PACIFISTE – 166’

Réalisation : Abel Gance
 
Scénario : Abel Gance
 
Production : Pathé Frères
 
Interprètes : Romuald Joubé, Séverin-Mars, Maryse Dauvray, Maxime Desjardins, Blaise Cendrars, Paul Duc, Pierre Danis, Mancini, Élisabeth Nizan
 

Résumé : Dans un village de Provence vivent deux hommes aussi dissemblables que possible. Jean Diaz est un poète qu'exalte la joie de vivre; François Laurin est un être jaloux et brutal qui rend sa femme Edith, contrainte au mariage par son père, malheureuse. Jean Diaz et Edith se connaissent, se rencontrent, se découvrent des affinités et leur amour s'amplifie tout en restant très pur. La guerre arrive. Devant l'ordre de mobilisation, Jean Diaz déchire ses poèmes, tandis que François Laurin, tout de suite incorporé, a exilé Edith chez son père dans les Ardennes. Le village où se trouve la jeune femme est envahi et toutes les femmes déportées en Allemagne. Jean Diaz, nommé sous-lieutenant, va retrouver François. Trois ans s'écoulent. Les deux hommes ont appris à se connaître et à s'estimer. Jean est réformé, il rentre au pays pour assister à la mort de sa mère et, dans une vision, il voit passer le cortège lamentable des mères en deuil. Edith s'est échappée. Elle revient, elle aussi, au pays. Elle a été violée par des soldats et Jean Diaz à qui elle avoue tout voit alors se former la procession des rapatriés et des blessés. Il retourne au front, retrouve François qui meurt à l'hôpital de ses blessures. Jean Diaz est devenu fou, rentré en Provence, il assemble tous ceux qui ont vu disparaître un être cher et s'écrie qu'il a vu surgir les morts; ceux-ci sont en marche, car ils veulent savoir, eux, les sacrifiés s'ils n'ont pas en vain prodigué leur vie. Et les morts apparaissent, parmi eux François, et Jean Diaz accuse en leur nom ceux qui ont profité de la guerre et qui s'enfuient, courbés sous la honte et la réprobation. L'évocation prend fin, les morts s'effacent, Jean Diaz meurt à son tour.

Accompagné au piano par David Cassan, élève de la classe d'improvisation au piano de Jean-François Zygel, en partenariat avec le Conservatoire National Supérieur de la Musique et de la Danse.

 

Pour découvrir toute la programmation de la fondation, consultez la frise chronologique ci-dessus.