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PROJECTIONS

Salle Charles Pathé

Jeu. 27 Novembre 2014 à 16h00

Jeu
27
NOV
16h00
GAUMONT AUTOUR DE LA GRANDE GUERRE : Programme 2

Précédé par un programme d'actualités Gaumont de 1917 (11')

Accompagné au piano par Inar Sastre, en partenariat avec la classe d’improvisation au piano de Jean-François Zygel du Conservatoire National Supérieur de la Musique et de la Danse.

L’AUTRE VICTOIRE (1914) 27’

Réalisation : Gaston Ravel

Production : Gaumont

Résumé : 1910, dans le sud de la France, Jeanne Ducastel, jeune veuve, est courtisé par un familier, veuf lui aussi, le docteur Gauthier, père de Christiane (Musidora), une mutine adolescente. Ce dernier lui demande sa main, désireux d’assurer à sa fille un amour maternel et de rompre sa solitude. Raymond, le grand fils de Jeanne, est un violoniste talentueux qui vit loin de la demeure familiale. Il prend mal la nouvelle et, considérant son père trahi, se brouille avec sa mère. Quatre ans plus tard, la guerre éclate et Raymond part pour le front. Jeanne et Christiane se sont engagées comme infirmières dans l’hôpital militaire voisin. C’est là qu’un matin le docteur Gauthier lit sur une plaque d’immatriculation d’un des blessés le nom de Raymond Ducastel, identifiant ainsi le fils de sa femme. Pour éviter tout choc au malade, le docteur demande à sa fille, que Raymond n’a jamais rencontrée, de lui prodiguer les soins nécessaires et à Jeanne, sa mère, de ne pas se montrer à lui. Christiane, grâce à sa délicatesse et à sa patience, réunira à nouveau cette mère et son fils rétabli, recomposant une famille comblée.

Musidora, la future vénéneuse Irma Vep des Vampires de Louis Feuillade (1915-1916), joue ici le rôle évolutif d’une adolescente passant à l’âge adulte à la faveur de la guerre.

 

MARRAINES DE FRANCE (1915) 24’

Réalisation : Léonce Perret

Production : Gaumont

Résumé : Sur une plage méditerranéenne, Monsieur Lambert (Armand Dutertre) et ses voisins commentent les victoires d’Artois quand un militaire en convalescence déplore auprès d’une élégante estivante (Valentine Petit) le sort de ses camarades sans famille. Il lui remet la liste et cette dernière, rassemblant six jolies baigneuses du lieu, organise une tombola, chacune tirant au sort le nom d’un malheureux soldat dont, devenant la marraine, elle soulagera la solitude. Madeleine (Fabienne Fabrèges) reçoit l’adresse d’un certain Jacques Bertin. Par plaisanterie et timidité, elle se fait passer dans ses lettres pour une vieille dame et, lorsque Jacques annonce sa visite lors d’une permission, il lui vient l’idée de demander à sa vieille bonne de jouer la marraine. Elle-même, fausse soubrette, finit par avouer son simulacre et entame avec Jacques un roman passionné. Les deux jeunes gens se marient précipitamment avant le retour de Jacques au combat où, le soir même, il tombe gravement blessé sous les balles ennemies. Madeleine et son grand-père le retrouvent à l’hôpital et les bons soins de sa femme le rendent bientôt à la vie.

On trouve dans cette comédie mi-balnéaire mi-patriotique des plans récurrents chez Perret comme ces scènes de plage dans l’esprit des comédies de la série des LEONCE qu’il réalise dans les mêmes lieux et dans le même temps ainsi que dans le final nataliste représentant des bébés sortant des choux. Illustration documentaire également à la mode féminine de cette année 1915.

 

LE ROMAN DE LA MIDINETTE (1915) 21’

Réalisation : Louis Feuillade

Production : Gaumont

Résumé : En Provence, la femme du capitaine de Ferny (Lise Laurent) accueille en son château une veuve de guerre et sa fille, Jeanne Bernard (Musidora), une midinette poitrinaire. Du front, le capitaine demande à sa généreuse épouse de correspondre avec un soldat orphelin, Pierre Delarue, mission que surprend la romanesque Jeanne. Celle-ci envoie secrètement des lettres de plus en plus enflammées à Pierre et les deux jeunes gens s’éprennent à distance l’un de l’autre. Lorsqu’on apprend que le jeune homme est tombé sous les balles ennemies, Jeanne, déjà fragile, s’abandonne à une lente agonie. Et quand Pierre, miraculeusement rétabli, se présente au château, il est trop tard : Jeanne a succombé à son chagrin.

La belle Lise Laurent incarnant Madame de Ferny deviendra la cadette Claude Mérelle à partir de 1920.

 

 

Pour découvrir toute la programmation de la fondation, consultez la frise chronologique ci-dessus.